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21 octobre 2013
[Le Street Art dans tous ses états —
Patchwork automnal
d'affichisme mural.]

Aujourd’hui, c’est la pub qui tient le haut de l’affiche, avec ses encarts XXL en surplomb et autres réclames vitrifiées encombrant les trottoirs. Autant se rendre à l’évidence, on est cernés par les Beaux-Arts de la propagande : natures mortes marchandes, mots d’ordre citoyens et signes de piste culturels. Sitôt qu’on sort de chez soi, on entre dans leur ligne de mire, ciblé en plein dans le mille. Et à force de se faire obstruer chaque perspective du paysage urbain, entre racolage promotionnel et caméras de bienveillance, ça prend la tête… en étau.
Du coup, au moindre espace en friche, il suffit d’emprunter tel passage dérobé, de s’aventurer au-delà d’une palissade de chantier, de bifurquer in extremis, pour pousser un peu plus loin la curiosité. Et lorgner du côté des imageries iconoclastes, des posters encollés de traviole, des incitations au farniente visuel. Juste le temps de se reposer les yeux, hors champ…
Histoire de partager mes trouvailles récentes, ci-dessous, un rapide panorama de quelques posters hors normes photographies par mes soins ou glanés au-delà des frontières, sur le Net, à mi-chemin du ready-made loufoque & de l’attentat poétique, du coup de gueule & de l’ironie contondante mais sans œillères militantes ni égotisme arty. Aux limites fluctuantes d’une tradition subversive affichée et du détournement verbal des activistes du pochoir sur papier & autres sérigraphies. À ces rares occasions où, entre des sensibilités disparates, parfois incompatibles, ça se met à coller vraiment.



D’autres affiches collectées en avril dernier ici ou .
Pour le diaporama complet, on cliquera dans ce coin-là.